Les migrations en Tunisie après la révolution. Hassan Boubakri

Ce texte traite du nouveau contexte migratoire dans lequel s’est retrouvée la Tunisie après « sa » révolution du début de l’année 2011. Il met l’accent sur les différents types de flux qu’a connus le pays, qu’il s’agisse des départs de dizaines de milliers de jeunes Tunisiens en direction de l’Italie, ou de l’exil de centaines de milliers de travailleurs migrants et de ressortissants libyens (où les familles étaient fortement représentées) durant la guerre dans leur pays. Après la fin du conflit et le rapatriement des travailleurs migrants et des familles vers leurs pays d’origine, la Tunisie a hérité d’un camp de transit pour réfugiés et demandeurs d’asile qui ne pouvaient pas rentrer dans leurs pays respectifs, eux-mêmes souvent en guerre ou en conflit ethnique. Mais les solutions proposées après la fermeture de ce camp, décidée par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), soulèvent un ensemble d’interrogation sur les risques d’externalisation du traitement de l’asile dans les pays tiers de transit dans le cadre des négociations des accords de mobilité entre ces pays et l’Union Européenne

Mis en ligne sur Cairn.info le 09/01/2014https://doi.org/10.3917/come.087.0031

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